Léo
Prendre des photos pour les autres m'a fait rencontrer mes meilleurs amis de voyage.
Léo est parti à Lisbonne en solo pour la première fois à 26 ans. Il avait prévu de ne parler à personne, de manger seul, de marcher des heures en silence. Il est rentré avec quatre nouveaux amis, une invitation à Séville, et des photos qu'il n'aurait jamais pu prendre seul.
L'économie de l'entraide en action
La première session de Léo à Lisbonne a duré dix minutes. Il cherchait quelqu'un pour le photographier devant le Miradouro da Graça. Il a trouvé Marco, un Brésilien en escale de 48 heures. Marco a pris les photos, puis a demandé si Léo connaissait un bon restaurant portugais. Léo ne connaissait pas, mais il connaissait quelqu'un qui connaissait quelqu'un. Ils ont dîné ensemble. Ils se parlent encore.
"« Prendre des photos pour les autres ne m'a pas juste donné du karma. Ça m'a donné les meilleurs souvenirs de voyage de ma vie. »
La chaîne qui se perpétue
Ce que Léo a compris à Lisbonne, c'est que l'acte de photographier quelqu'un crée une dette émotionnelle positive. La personne que vous avez aidée veut vous rendre service d'une autre façon. Elle vous invite à son café préféré. Elle vous montre le chemin vers la plage secrète. Elle partage sa table. Take Me Pic n'a pas inventé la solidarité entre voyageurs — mais il lui a donné un cadre, une confiance, une raison de s'approcher.
Léo revient à Lisbonne chaque printemps maintenant. Il dit que c'est la seule ville où il se sent chez lui sans y habiter. Il attribue ça à Take Me Pic, et à toutes les personnes que l'app lui a permis de croiser.
Ils ont aussi quelque chose à raconter
Ta prochaine belle photo t'attend dehors.
Rejoins des milliers de voyageurs qui se prennent en photo, partout dans le monde.